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Beau week end
Où j'achevais la fresque sur ma façade
(bientôt des photos, hélas mon appareil a disparu ! )
Où je participais à un stage Tuina et Qi Gong (formation à la réflexologie plantaire chinoise) par Gisèle et Walter Peretti 
avec auto-massages et massages des pieds, je vous recommande cette pratique en couple !
Et où j'intervenais au 19ème salon de la revue à l'invitation du poète Jacques Rancourt et de la revue La Traductière sur le thème "l'autre et le même" et "traduire l'altérité".
Je suis parti du constat que nous partageons tous les mêmes souffrances psychiques. J'ai parlé de cet état qui nous permet d'entrer en contact avec l'autre en s'affranchissant de toute distance, de toute image, de tout pré-supposé. Mais pour cela il ne faut plus avoir de centre. L'empathie à besoin d'un neutre intense, c'est à dire d'une attention pénétrante. Il n'y a alors plus de "moi" et "toi", il n'y a plus d'observateur et d'observé, il n'y a que l'expérience, neuve, au présent, toujours renouvelée. Penser la différence, c'est retomber dans la mesure et la comparaison, et donc dans le conflit. Si j'observe vraiment l'arbre, alors je peux être l'arbre. J'en suis tombé sur le cul quand une poète dans l'assistance a déclaré "nos différences irréductibles font que l'amour est impossible, c'est notre souffrance humaine"
Comparer les deux traductions d'un même poème deJohn Donne par Claude Held et Anne Talvaz fut un moment passionnant.
Tag(s) : #instants de vie

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