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Ne rien changer au Kapitalizm, mais introduire un indiz de bien-être ou de bonheur ! La belle affaire ! Fallait être au moins priz Nobel d'économiz pour inventer ça ! Sarkozyz s'en gargariz !
Voilà un rapport pipeau ! Pourquoi ? Mais parce qu'à aucun moment la question n'est posée par notre gentil gourou médiatique de savoir pourquoi l'humain désire accumuler, posséder, consommer, produire toujours plus, soumettre et détruire !
S'affronter au processus psychique (ancré dans notre cerveau depuis des millénaires) qui amène l'humain à accumuler toujours plus, à vivre dans l'ambition, la compétition et la peur, ce serait la vraie révolution.
La réforme n'est jamais qu'une modification/prolongation de l'existant. Rien de neuf ne peut surgir avec le blabla gentillet de Stiglitz, l'humain peut continuer à se détruire et la planète avec.

                                                            
extrait de la double page détournée de Libé n°8817

 Frédéric Delalot :
Vrai, il leur faut inventer quelque chose de rassurant... L'ancien système digérait alors ses dernières rations de milliards de dollars, ayant ingurgité davantage encore de monnaies fiduciaires qui n'étaient plus fondées que sur le surendettement. Il torpillait même la capacité des états à pouvoir rembourser les intérêts de leurs propres dettes et ce système en était arrivé à un moment de vérité historique où il fallait, où il aurait fallu faire montre d'un désir collectif de restructuration.

Annik : Bonjour Ivan, je partage entièrement ton analyse… En effet, pour l'instant, personne n'est en mesure de mettre des freins à l'avidité, incommensurable chez certains, et toujours stimulée par le désir de posséder des biens dont il n'y a aucune nécessité… J'avais calculé un jour qu'en possédant ne serait-ce qu'un seul milliard (quel milliardaire n'en possède qu'un?), à partir du moment où on perçoit d'une manière ou d'une autre des intérêts sur cette somme, il devient impossible de la dépenser (les intérêts proposés aux milliardaires ne sont pas ceux qu'on nous propose…).
     Pour moi, et ça fait bien longtemps que je le pense, la crise n'est pas la crise, mais la crampe des doigts crispés sur le porte-monnaie pour ne surtout pas redistribuer, ni faire marcher la "vraie" économie, celle de proximité (pas rentable).
     Nous avons fait des bonds technologiques phénoménaux, mais nous n'avons pas avancé d'une once dans le domaine psychologique, émotionnel, affectif: le fossé entre nos moyens matériels et émotionnels est de plus en plus béant. Pas très brillant…
     Il y a bien une piste: Wörgl, ou l'argent fondant… Radical contre l'avidité!
   Ceci dit, à choisir entre deux maux, je préfère quelqu'un qui parlerait de BNB (bonheur national brut, comme au Bhoutan) plutôt que de PIB… Pour autant que les individus aient cette capacité au bonheur!
 Désolée de ce long commentaire :-/, mais il ne fallait pas me lancer sur ce terrain-là ;-)
En résumé, d'accord avec toi: du passé faisons table rase, et promouvons l'humain respectueux de lui-même, de son environnement, et de son prochain… Bon voyage…

TT (Team80?): L’enjeu était a priori de mesurer les à-côtés des soi-disant “richesses” produites, c’est-à-dire tout ce que ne voit pas la vision économique classique. Les instruments de mesure ne sont jamais neutres et il aurait été plus que légitime de vouloir sortir des représentations économicistes. Mais pouvait-on demander cela à une commission quasi exclusivement composée d'économistes ? La question va être de savoir sur quelles bases vont être construits de nouveaux indicateurs et quels types de quantification vont être privilégiés :
http://yannickrumpala.wordpress.com/2009/09/16/mesurer-le-%c2%ab-developpement-durable-%c2%bb/


Tag(s) : #Politique

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