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Une phrase du philosophe Jiddu Krishnamurti m'a fait penser au travail que nous développons avec Alexis et Spei sur le site  http://unjouruneoeuvre.eu
ainsi qu'à la conversation que j'ai eue avec Véronique et Alain La flamme de la bougie

« Nous avons tendance à penser que la vigilance (l’attention) est quelque chose de mystérieux qui doit faire l’objet d’une pratique, d’exercices, d’efforts, voire de rituels. Mais ce n’est pas du tout ainsi qu’on devient vigilant. Si, en revanche, vous êtes attentifs aux choses extérieures – la courbe de la route, la forme d’un arbre, la couleur des vêtements que porte le voisin, la silhouette des montagnes se découpant sur le bleu du ciel, la délicatesse d’une fleur, la douleur sur le visage d’un passant, l’ignorance, l’envie, la jalousie des autres, la beauté de la terre - , ayant aperçu tous ces phénomènes extérieurs, sans condamnation et sans choix, vous pourrez alors, comme avec la marée, être porté par la vague de la vigilance intérieur. Alors vous prendrez conscience de vos propres réactions, de votre mesquinerie, de vos jalousies. À partir de la conscience extérieure, vous arrivez à la conscience intérieure. Mais si vous n’avez pas conscience de l’extérieur, vous ne pourrez en aucun cas accéder à l’intérieur.

L’esprit est incapable de se laisser porter par la vague de sa prise de conscience intérieure s’il ne commence pas par être d’abord attentif aux choses extérieures » JK
Tag(s) : #philosophie

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